L'homo Antique

On a souvent parlé de l'homosexualité dans l'antiquité et ce n'est pas une légende, c'était une pratique courant. On parle ici de sexualité, pas de notion d'amour ou de couple entre personne de même sexe, même si ça devait toutefois exister.


Par exemple, je vous emmène 200 ans avant Jean Christophe (hein ? JC c'est pas jean Christophe ? ).
Nous sommes chez les Perses (dont le plus célèbre est Julien… Oui tout le monde connaît Julien le perse). Chez les perses donc, on s'enfilait sec, surtout entre les hommes et les eunuques. En effet, en plus de les priver de leurs attribues, les eunuques pouvait à l'occasion servir de femmes (c'était présenté comme ça). Et on connaît du beau monde dans ce cas puisqu'Alexandre le Grand aura un eunuque pour amant. Un mythe s'écroule.

En Grèce antique, là, c'est délicat, car, la limite entre homosexualité et pédérastie (avec des mineurs donc) est assez flou. Tantôt on peut lire que ces pratiques « honteuses » méritaient la mort, de l'autre, elles étaient présentées comme un rite normal et reconnu dans la formation des élites.
Rappelons quand même, pour vous mesdames, que c'est au 7eme siècle avant Jacques Chirac (hein, JC c'est pas ça non plus ?), c'est donc il y a très longtemps que, sur l'ile de Lesbos, Sappho chantait les amours entre femmes. (Longue carrière donc pour Sapho qui chante donc encore).

Je termine ce voyage avec Rome avec une civilisation d'homo 100% actif. Oui, dans une relation homosexuelle, tout à fait légale et classique, on peut prendre, mais ne pas se faire prendre. Du coup, c'est beaucoup moins pratique. Heureusement qu'il y a les esclaves qui eux, peuvent, et même on le devoir, de se soumettre aux désires pénétrant de leur maitre. Et même une fois affranchi, il était de bon ton de continuer à rendre honneur à son ex. Ex maitre, qui donc ne se fait toujours pas, mettre.

Le 6 aout 390, Karine était là déjà et pourra en témoigner, l'empereur Théodose (à ne pas dépasser donc, de dose) proclame un édit condamnant à mourir par le feu tout citoyen romain passif, on peut dire réellement qu'il ne fallait pas se faire prendre. Ca ne rigole donc plus, mais il faut comprendre qu'à cette époque, le christianisme commençait à s'affirmer dans l'empire. Sodomie et religion n'ont jamais fait bon ménage. Il en sera désormais légalement fini de la séparation entre le plaisir et l'amour.

Finalement, on est très bien aussi à notre époque ;-)